• Chapitre 4 - La mew mew inconnue.

    J'avais remarquais avant de fermer les yeux toute ces personnes qui fuyaient et criaient sûrement, je n'avais jamais ressenti les choses comme toute ces personnes et tout ce que je pouvais faire aujourd'hui, était de pleurnicher, je n'avait même plus le courage d'utiliser une dernière fois ma pierre et dans mon cœur, je pensais qu'aucunes mew mew n'existait dans ce monde là.
    Pourtant, jamais je n'avais ressentis le prédasite me lancer, me toucher. J'avais même fini par comprendre que j'avais été totalement...

    Traumatisée...

    ♥~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~♥

    Dans le monde sombre où je m'étais enfermée, j'attendais encore le coup de la bête, mais peu à peu, mes mains couvrants mes oreilles se laissés doucement tomber à terre et les sons du monde réel me revenaient.
    Mes larmes ne s'arrêtaient plus de tomber mais je ressentais comme un sentiment d'être protégée en entendant difficilement quelque bruit et finalement un grelot suivit d'une voix douce juste devant moi.

    Tout est finit maintenant, commença-t-elle en s'accroupissant juste devant moi et en me souriant, je pouvais le ressentir. Le prédasite est mort, tu n'as plus à t'inquiéter. Termina-t-elle avec un second bruit de grelot.

    J'ouvrais doucement les yeux encore pleins de larmes et redressait ma tête baissé pour voir cette fameuse fille.
    Toute rose, oreilles et queue de chats noirs et le fameux pendentif au collier, que je tenais depuis tout ce temps dans ma main.
    Elle me sourit de plus belle et m'aida à me relever. Je gardais la tête à moitié baissée.

    Je... Je sais que ça n'a pas l'air d'aller mais... Tu as dit « traumatisée » lorsque nous sommes arrivés...
    Ca me regarde peut-être pas, désolée.

    Pour toute réponse je relevais la tête et affronté son regard avec le mien rempli de regrets, de tristesses, de souvenirs de ma vie récemment détruite, elle semblait comprendre directement et par la même occasion, je remarquais 4 autres filles.
     
    Une mew mew verte, son animal étant sûrement aquatique vue sa tenue.
    Une mew mew jaune, très jeune étant un petit singe.
    Une mew mew bleu, me regardant de haut, une fille oiseau.
    Puis une mew mew violette, un loup, plutôt froide.

    ... Vous êtes qui ? Demandais-je la voix tremblante et en m'essuyant mes larmes.

    Mais avant que l'une d'entre elle me réponde, un garçon aux cheveux vert mi-longs attachés et aux oreilles très grandes se téléporta à côté de moi et me pris mon menton en approchant son visage du mien.
    C'était le même que Dren, cheveux verts, bien que plus longs, yeux ambrés, la même tenue mais lui semblait ne pas avoir une égratignure ni des vêtements déchirés.
    J'avais un peu peur de voir « Sardon » et « Tarb ».

    Tu dois vraiment ne pas venir d'ici pour ne pas savoir ça... Il sourit d'un air étrange et je le repoussais par peur, ce qui le fit arrêter de sourire.

    Nous sommes les Tokyo Mew Mew. Dit gênée la Mew Mew rose qui n'aimait pas le comportement du cyniclon, et qui avait eu des regards avec ses amies car tout le monde connaissait les mew mew, dans le monde entier !

    Je remarquais les deux derniers cyniclons arrivaient avec mon frère, et semblait totalement apeurée. La mew mew verte, le remarquant, me rassura que les 3 étaient dans leur équipe, ainsi que le 4ème que je ne connaissais pas nommé le Chavalier Bleu, qui lui me faisait penser au seigneur bleu.

    C'est bon, le garçon est soigné. Dit froidement le cyniclon ressemblant à Sardon. Utako, ne dit rien et me sauta dans les bras, visiblement content que j'aille bien aussi, puis il lança un regard vers le groupe, un regard étrange changeant la couleur d'habitude noisette de ses yeux en couleurs rouges sanglantes pendant 2 secondes puis leur adressa la parole.

    Merci, Tokyo Mew Mew. Il sourit de plus belle et se décolla de moi tout en me caressant doucement le visage.

    Ce n'est rien, c'est notre travail après tout... Faites attention la prochaine fois, d'accord ? Nous dit gentiment la rose toujours avec ce sourire rassurant, puis, sans le ressentir, ma main s'était desserrée et le pendentif était tombé à terre.

    Elle roula jusqu'aux pieds des 3 cyniclons m'étant... Familiers. Je ne savais pas ce que je pourrais répondre à une quelconque réponse, j'étais mal-à-l'aise et encore plus lorsque le cyniclon aux cheveux gris se baissa pour la prendre. 
    Mais mon frère fit de même et en même temps, tous les deux se regardaient, Uta avec un regard espiègle et Sardon avec un regard froid.

    C'est à ma sœur adoptive. C'est son seul souvenir d'un passé proche, je te demanderais donc, de lui laisser et de ne pas y toucher... Elle doit beaucoup y tenir. Il avait parler calmement mais toujours avec ce regard et cette façon de parler qui, je ne savais pourquoi, m'effrayaient aujourd'hui.

    -Il avait toujours les parfaits mots pour me rendre mal-à-l'aise-

    Excuse moi, mais ce pendentif n'est pas n'importe lequel, je me dois de l'examiner. Mon frère commença à pousser le pendentif vers lui, il n'allait pas lâché l'affaire.

    Laisse lui.... Je ne veux plus de ce pendentif... Je le hais. Je le hais du plus profond de mon être. Je ne veux plus la voir...

    Utako s'arrêta nette et l'autre cyniclon pu prendre le pendentif jaune au symbole Mew Mew, personne ne comprenait mes paroles, surtout la fin.
    Celui aux cheveux verts me regarda et croisa les bras en insistant le regard.

    T'es peut-être la Mew Mew inconnue ?

    Mon visage se défigura et Uta soupira. Les Mew Mew étaient surprise et les deux autres cyniclons le « Chevalier Bleu » et Tarb ne disaient rien pendant que Sardon examiner le pendentif.

    Sardon ?

    Oui. Son nom de Mew Mew est Mew-Currant de l'animal menacé le léopard des neiges. Son pouvoir est corrompu mais est semblable à celui de Mew-Ichigo. Elle a été créé le même jour que les autres mais sûrement pas au même endroit. Et aussi, il semble capter un signal d'une autre dimension.

    Alors que mes larmes allez re-couler, j'entendais la fin de phrase et un éclat de joie repassait dans mes yeux.

    U-Un signal ? S'il vous plaît... Est-ce que je pourrais l'écouter ...? Mon cœur battait à 100 à l'heure mais pas pour la même raison qu'à l'habitude, j'espérais d'un espoir infinie que ce serais Dren ou quelqu'un qui m'étais cher.

    Je croyais que tu ne voulais plus de ce pendentif... sourit « Dren ».

    Dren. Lui répondit le plus grand en le regardant d'un air mauvais, Dren s'arrêta tout de suite, c'était réellement lui ? Ils semblaient être la même personnes différemment... Sardon tendit la pierre de puissance à mon frère qui prit doucement mon bras pour le lever, puis ma main pour y placer du plus doucement possible le pendentif magique.

    Je le regardais un long moment, avalant ma salive et prenant mon courage à deux main : j'appuyais doucement sur la face au symbole et on pouvait finalement capter le signal mais peut-être pour très peu de temps. Tout le monde me regardait, je n'avais même pas répondu aux questions, Sardon avait répondu pour moi.

    J'entendais un bruit brouillé puis une voix, ne se souciant pas que je l'entendais.

    Je n'y arriverais jamais... J'y comprend rien à leur machine humaine ! Mon chaton, où que tu sois... J'espère qu.... Va... ien.

    Le signal fut court et difficile à la fin puis celui au cheveux vert semblait toujours ennuyé et les autres encore très surpris sauf encore Sardon et Tarb.

    Mais c'était Dren ! Il est avec nous... la plus jeune ne comprenait pas.

    Kiki... dit d'une voix qui voulait qu'on la remarque la petite bleu pour lui montrait que je pleurais à nouveau puis mon frère, se mit devant moi, face à moi et d'une voix sombre s'adressa aux Mew Mew de dos.

    S'il y a bien une chose qui m'énerve... C'est que vous avez fait pleurer ma petite sœur avec cette remarque. Il me caressait encore les cheveux et continua froidement, on s'en va.

    Les mew mew allez nous retenir mais la violette leur demanda de ne rien faire et Utako me ramena à la maison puis d'une nouvelle berceuse, arriva à me replonger dans un meilleur monde que l'actuel, bien que mon cauchemar revenait chaque nuit, pas celui de l'hôpital, non, un tout autre.
    Un cyniclon aux cheveux longs bleus attachés en queue de cheval avec des yeux sanglants chantant devant une centaine de spectateurs humains ainsi que moi avec deux autres cyniclons faisant de la guitare électrique pour l'un et du piano électrique pour l'autre mais la musique à chaque fois commençant doucement devenant finalement terrifiante et me torturant l'esprit en me donnant des douleurs dans tout le corps.

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